Pointage géolocalisé
La carte terrain
Clients, chantiers et domiciles sur un même fond de carte : ce que chaque pin représente, comment mesurer une distance réelle, et où voir le territoire couvert par vos décrets.
La carte n'est pas une illustration : c'est un outil de décision. Elle répond à des questions qu'aucune liste ne sait poser : quel chantier est le plus proche de ce domicile, combien de kilomètres entre deux mandats, quel décret couvre cette municipalité.
Trois modes, quatre panneaux, un fond Google. Les sections qui suivent les prennent un par un; lisez celles qui vous concernent.
- Ce qu'on y voit
- Clients, projets, domiciles d'employés
- Mesure
- À vol d'oiseau, puis en distance routière
- Écriture
- Le mode « Ajouter » crée de vraies fiches
Repère 01
Les trois modes
Tout part de là, et le mode courant change ce qu'un clic sur la carte veut dire.
« Consulter » ouvre le pin cliqué : sa fiche, sa zone de pointage, un raccourci pour lui ajouter un horaire. « Mesurer » transforme les clics en points de mesure. « Ajouter » transforme le clic en création de fiche : c'est le seul des trois qui écrit quelque chose.
Repère 02
Filtrer ce qui s'affiche
Trois listes déroulantes filtrent par client, par projet et par domicile d'employé. La recherche, à côté, accepte un nom ou une adresse.
« Réinitialiser » remet tout à zéro. Ça vaut la peine de le connaître : un filtre oublié fait croire qu'un chantier a disparu de la carte alors qu'il est simplement masqué.
La carte lève vos filtres pour vous
Quand vous demandez à voir un point que vos filtres masquaient, l'application les lève et vous dit lesquels : « Des filtres masquaient X, ils ont été levés pour montrer le point. » Personne ne cherche un pin invisible sans savoir pourquoi.
Repère 03
Le panneau d'affichage
Deux familles de calques, et la distinction compte. « Pins Clic Horaire » commande VOS données : les clients, les projets, les domiciles, les employés au travail en direct, et l'option de masquer les projets terminés. Chaque entrée affiche son compte.
« Fond de carte Google » commande le décor : les commerces et leurs pictogrammes, les lignes de bus et de métro, les écussons d'autoroute, les noms de parcs et de quartiers. Tout couper donne une carte nue où seuls vos points subsistent : c'est souvent ce qu'on veut pour une capture ou une réunion.
Repère 04
Ce que la carte ne peut pas placer
Un bandeau en bas compte les fiches sans coordonnées : elles existent, mais aucun point ne peut les représenter. « Voir plus d'infos » les liste, avec un raccourci pour corriger l'adresse sans quitter la carte.
Le bouton « Placer les N automatiquement » géocode toutes les adresses d'un coup et enregistre les coordonnées trouvées. C'est pratique après une importation, et c'est une écriture massive : les adresses introuvables restent à corriger une par une, et l'opération se compte en centaines de fiches.
Une adresse choisie dans les suggestions, pas tapée
Le message le dit sans détour : « Ouvrez leur fiche et choisissez une adresse dans les suggestions pour les situer. » Une adresse saisie à la main n'apporte pas de coordonnées : c'est la sélection dans la liste qui les attache. C'est la cause la plus fréquente d'un pin manquant.
Repère 05
Mesurer une distance
Le mode « Mesurer » demande deux points : un départ, une arrivée. Chacun peut être un pin existant (un employé, un domicile, un projet, un client) ou n'importe quel endroit de la carte, qui devient alors un « point libre » dont l'adresse est retrouvée automatiquement.
La ligne pointillée donne la distance à vol d'oiseau. « Distance routière » la remplace par le trajet en voiture réel, avec sa durée estimée.
En mode mesure, cliquer l'avatar d'un employé part de sa position ACTUELLE, pas de son domicile. C'est ce qui permet de répondre à « qui est le plus proche du chantier qui vient de se libérer ».
Envoyer l'itinéraire à la personne concernée
Quand le départ est un employé, la mesure propose de lui envoyer l'itinéraire par message. Il reçoit la destination et le lien, sans qu'on ait à recopier une adresse dans une conversation.
Repère 06
Les zones des décrets
Le calque teinte le territoire couvert par chacun de vos décrets, avec sa légende. Utile pour trancher une question qui revient : ce chantier tombe-t-il sous le comité de Montréal ou celui de Québec ?
Deux réserves sont écrites sur le panneau, et elles méritent d'être lues. Les zones suivent les régions administratives officielles, alors qu'un décret peut n'en couvrir qu'une partie. Et en Mauricie, en Estrie et au Centre-du-Québec, le territoire est partagé municipalité par municipalité entre les deux comités.
Repère 07
Le direct
« Direct » fait basculer la carte en temps réel et fait apparaître une barre qui n'existe pas autrement : la cadence de rafraîchissement (15, 30 ou 60 secondes), l'heure de la dernière lecture, un bouton de recadrage, et le panneau d'effectif.
Les employés en quart apparaissent alors comme des avatars à leur position de pointage. Quand personne n'est en poste, la carte le dit plutôt que de rester vide sans explication.
Le panneau d'effectif fait plus que regarder
Il liste les journées encore ouvertes, signale celles qui durent depuis plus de douze heures : un départ probablement oublié, permet d'écrire à toute une équipe dans le canal de son chantier, et de fermer des journées à distance. Ce sont des actions qui écrivent : elles méritent leur propre article.
Repère 08
Ajouter un projet en pointant
Le mode « Ajouter » sert quand on connaît l'endroit mieux que son adresse. On clique le point exact sur la carte, l'adresse est retrouvée automatiquement, et on choisit d'en faire un projet ou un client.
Si aucune adresse n'est connue à cet endroit : un chantier en bord de route, un site sans numéro civique, les coordonnées sont reprises quand même. Le pin existe, le géorepérage fonctionne, seule l'adresse reste vide.
Ce qu'il faut retenir
La zone de pointage se règle depuis la carte
Le pin d'un projet affiche son rayon de géorepérage, ou « Aucune zone de pointage » quand il n'en a pas. Un bouton « Régler » ouvre le réglage sans passer par la fiche du projet : c'est le chemin le plus court quand on constate le problème en regardant la carte.
La carte a un plein écran et un thème sombre
Le bouton en haut à droite du fond passe la carte en plein écran. Un second, sous la barre d'outils, bascule cette barre en sombre : utile en salle de contrôle, ou simplement quand la carte occupe l'écran toute la journée.
« Voir sur la carte » depuis une liste
Les listes de clients et de projets portent un raccourci qui ouvre la carte déjà centrée sur l'élément choisi, filtres levés au besoin. On arrive rarement sur la carte par le menu : on y arrive depuis ce qu'on regardait.
Pour aller plus loin
Clients et projets
La charpente sur laquelle tout le reste se rattache : à quoi sert un projet, ce qu'il décide pour les heures qui s'y font, et pourquoi certaines fiches refusent de disparaître.
LireCréer l'horaire d'un employé
Poser un quart sur un chantier : qui, où, quand, avec quelles pauses, et lire le total d'heures payées avant d'enregistrer, pas après.
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